LA RENCONTRE

2015-2026

Rencontre entre artistes historiques et nouveaux talents, l’exposition mettra en lumière le travail d’Alexandre Gain.

Seront présentés en collection particulière, les travaux, d’artistes emblématiques de la galerie, initiés au 137 bd du Président Wilson à Bordeaux en 2015 ; de nouveaux talents de la galerie seront également exposés.

55, Cours Xavier Arnozan

Vernissage jeudi 9 juillet à partir de 18 heures

Du 10 juillet au 19 juillet 2026

Du mardi au samedi de 14h à 19h & sur rendez-vous

ALEXANDRE GAIN

Alexandre Gain produit un travail de révélation, de mémoire, humaine et industrielle.

Les martyrs qu’il imprime manuellement portent en eux les traces historiques des artisans et des machines.

Les martyrs sont les panneaux que l'on interpose entre un plan de travail et la pièce que l'on usine ; les outils marquent en profondeur le martyr, faisant apparaitre les traces de l'action mécanique initiée par l'artisan.

Alexandre Gain, Rosières verso N/B, 2024, encre sur papier, 57 x 79 cm

ARTISTES HISTORIQUES

Louis Le Kim explore le monde son appareil photo en main, à la rencontre de paysages industriels ou d’immensités désertiques.

Il traverse les ruines de pays en guerre, est spécialisé dans l’exploration des réseaux électriques souterrains parisiens. Ses photos réalisées, il peint à l’huile des paysages imaginaires, des architectures impossibles, résurgences de ce qu’il a pu voir et ressentir lors de ses voyages aux airs de missions. Il pratique également la sculpture, la vidéo et l’assemblage : hypostases et procurations vers une perception du monde par les formes.

 Shuck One aborde le relief de mémoire que portent nos paysages-historiens dans une série de 21 oeuvres consacrée et intitulée AFRO HEAD ; je m’efface au profit des mots qui sont ceux d’un artiste engagé qui n’a nul besoin d’interprète : « comme une chair froissée dont l’Ame abîmée et creuse résiste quand même depuis des siècles ».

Elliot Dubail, peintre à l’huile, expérimente lors de la résidence de production à Bordeaux en 2015 le travail aux acides sur panneaux de cuivre et panneaux d’acier corten ; son atelier, situé en extérieur, est un véritable laboratoire de chimie où les réactions sont consignées dans un carnet, les mesures de sécurité y sont primordiales et l’accès contrôlé. 

Louis Le Kim, Sans titre, 2019, huile sur toile, 114 × 160 cm

Shuck One, Afro Head, 2018, pochoir et vernis marin sur papier, 70 × 70cm

Elliot Dubail, Sans titre, 2015, huile sur acier corten, 114 × 193 cm

NOUVEAUX TALENTS

Cécile Burban

L’acronyme W.I.L.D. — Wake Initiated Lucid Dream — désigne une technique du rêve lucide où la conscience glisse dans le songe sans rupture depuis l’état de veille. Il dit aussi ce que la nature reste fondamentalement, même quand on l’organise : sauvage ; et l’utopie de ces jardins hors-sol, geste généreux et contradictoire, proche du rêve éveillé.

Le tirage fusionne le sujet et sa matérialité photographique : même lumière qui fait croître, et révèle.

Loulou Lalande

Les pierres, les mains.

Le ballon, les mains.

Peindre? Avec les doigts.

Assemblages, enfance et objets, joyeux art naïf, collages, toujours Loulou Lalande sculpte.


Cécile Burban, W.I.L.D. 4297.07, 2018, impression UV sur rhodoïd, 74× 74 cm

Loulou Lalande, Navire en marche, 2025, technique mixte, 80 × 170 cm